Ventilation et Qualité de l’Air intérieur (QAI) avec les capteurs Vaqa'O et Ventil'O

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La QAI sous influence du renouvellement d’air, mais aussi des produits et équipements

Un air pollué au quotidien

L’enjeu sanitaire que représente la qualité de l’air intérieur n’est plus aujourd’hui à démontrer. Une mauvaise qualité de l’air intérieur est un fléau silencieux qui a mis du temps à se faire connaître.

C’est dans les années 1980 que les premières études scientifiques sur le sujet commencent à voir le jour ainsi que les premières mesures. Mais la lutte contre une qualité de l’air médiocre s’intensifie réellement dans les années 2000 avec la création de l’observatoire de la qualité de l’air intérieur (2001).

L’air que nous respirons peut atteindre un niveau de concentration de certains polluants 10 fois plus élevé à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos bâtiments et être à l’origine de nuisances pour la santé humaine et de décès. Un constat d’autant plus alarmant que nous passons près de 80 à 90% de notre temps à l’intérieur.

Pour maintenir une bonne qualité de l’air intérieur et maîtriser le taux d’humidité relative dans les bâtiments, un renouvellement d’air suffisant est essentiel et est assuré par la ventilation mécanique VMC ou Centrale de Traitement de l’Air (CTA).

Plusieurs éléments présents dans l’air impactent ainsi sa qualité. On recense :

  • Les polluants chimiques et autres composés organiques volatils (COV) ou semi-volatils contenus dans les matériaux de finition ou de construction,
  • L’exposition aux gaz et métaux lourds comme le plomb, le radon (gaz radioactif), le dioxyde de carbone C02, …),
  • L’amiante,
  • La pollution intérieure liée aux activités humaines (bricolage, plantes, animaux, acariens, fumée de cigarette…),
  • L’humidité et les moisissures, etc.

Les réglementations existantes pour garantir la santé des usagers du bâtiment

Les plans nationaux santé environnement

Les pouvoirs publics ont depuis quelques années pris conscience de l’importance de la vie en intérieur et de ses conséquences parfois nocives sur la santé des populations.

C’est ainsi qu’est arrivé le premier plan national santé environnement (PNSE) en 2004 suivi d’un 2e PNSE pour 2009-2013 intégrant les préconisations du Grenelle de l’environnement de 2007. Le but des PNSE est de favoriser une construction saine et la prévention des risques liés au bâtiment.

La démarche est désormais entrée dans les habitudes avec un 3e plan couvrant la période 2015-2019 et un 4e plan pour la santé et l’environnement pour la période 2020-2024.

Les règles sur la qualité de l’air

Voici quelques règles pour garantir la qualité de l’air :

  • Exigence de débits minimaux d’air dans les logements à usage d’habitation depuis 1982,
  • Amiante : recherche, surveillance et éventuellement obligation de travaux,
  • Étiquetage obligatoire des produits de construction et de décoration comme les peintures (de A + à C),
  • Obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieure dans les établissements accueillant du public (loi du 12 juillet 2010).

Comment rendre le bâtiment plus sain ?

Évoluer dans un bâtiment sain permet à l’occupant d’être plus performant et en meilleure santé. Pour le constructeur, il est bien sûr indispensable de respecter ses obligations légales. Mais c’est aussi l’occasion d’aller au-delà des réglementations imposées en adoptant des solutions connectées, modernes et innovantes pouvant apporter une réelle plus-value au bâtiment.

L’utilisation d’objets connectés comme des capteurs connectés placés sur et dans le bâtiment est un moyen de construire plus sain. Grâce à ces capteurs Vaqa’O et Ventil’O, il devient facile de connaître en temps réel toutes les données du bâtiment. Des solutions logicielles comme SMATI d’Hxperience améliorent le confort des usagers tout en diminuant les risques pour la santé.

Avec nos capteurs connectés, vous pouvez contrôler :

  • Le niveau d’hygrométrie
  • La température ambiante
  • Le niveau de CO2
  • Le niveau de COV
  • Le fonctionnement de la ventilation et CTA

Copie d’écran de la solution SMATI avec le capteur Vaqa’O

Le capteur Vaqa’O

Le capteur Vaqa’O dispose de plusieurs sensors permettant la mesure de polluants chimiques nuisibles pour la santé, composés organiques volatils (COV), le dioxyde de carbone (CO2), formaldéhyde, benzène, etc.

Le capteur Vaqa’O répond à la réglementation qui rend obligatoire la surveillance de la Qualité de l’Air Intérieur (QAI ) dans certains établissements recevant du public.

Copie d’écran de la solution SMATI avec le capteur Vaqa’O et Ventil’O

Le capteur Ventil’O

Le capteur Ventil’O permet d’effectuer une surveillance des caissons de ventilation centralisée en relevant périodiquement des mesures de dépression.

Pour la maintenance prédictive, il permet d’anticiper le changement du filtre du caisson de ventilation par la surveillance et de mesurer la dépression dans le flux d’air généré par le ventilateur. On peut ainsi éviter la formation de moisissure dans le logement.

Il dispose également de fonctions de transmission des mesures de dépression et émet des alarmes en cas de franchissement d’un seuil de dépression haut ou bas.

Les capteurs IoT pour les mesures en intérieur